La scène

29 Janvier 2014

J’crois qu’jai menti la scène me fait pas chier, elle me nourrit.
Elle me met en joue. C’est le pistolet sur ma tempe qui donne une occasion aux gens de comprendre comment moi je sur – vis.  C’est le sans retour de mon jusqu’au bout. Le fil d’azur de mes fissures. Finalement sur scène j’sui presque plus moi que dans la dite réalité. Le vrai pareil mais pour une fois visible pas que pour les abeilles. Comme le sang éclabousse quand la balle pénètre mon émoi sphère. A l’intérieur de mon corps, à l’intérieur de mon cœur, j’vis tout a fond, tout le temps,  j’me jette dans le vide à chaque rencontre… J’ réfléchis ni au filet ni a l’atterrissage. J’men fou pas mal c’est ça le carnage. Finalement fragile mais ça personne pour sen rendre compte. J’aime trop pleurer pour être aimée. Sur scène j’mauto contraste. Comme un accident de voiture le baiser et le crash. Ca tranquillise les gens d’me voir sur scène. La bête au cirque instant poème. Pas plus d’une heure c’est le phénomène. Obscène métro pour la vie qu’ils mènent. Mais ce qui est sur c’est qu’ils s’ rassurent lorsqu’ils me disent… : tes différente hors scène.

« T’aimer et partir
L’avant garde comme survie »